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Évolution de la myopie, le point par 2 professeurs Français : Gilles Renard et Nicolas Leveziel

 

Les différentes études publiées dans le monde montrent que la myopie est en nette augmentation chez les jeunes, en particulier dans les pays asiatiques où elle atteint maintenant plus de 70% de la population des adolescents.

Pour autant, allons-nous tous devenir myope ? La réponse est non, selon le Pr. Gilles Renard, directeur scientifique de la Société Française d'Ophtalmologie (SFO) qui affirme que "les adultes de plus de 25 ans ne deviendront pas myope". Le Pr Nicolas Leveziel, chef de service au CHU de Poitiers est moins catégorique : "dans les générations à venir, la prévalence de la myopie va augmenter. Elle devrait au moins doubler d'ici 2050. Dans les prochaines années, le ratio des jeunes qui sont plus souvent myopes que les personnes âgées va s'éteindre progressivement et à priori vers les 2050, on aura autant de myopes jeunes que de myopes âgés dans la population".

Comment empêcher son développement ? En incitant les jeunes à sortir et à faire du sport. Le Pr. Gilles Renard s'appuie sur les résultats d'une étude australienne qui a comparé 2 populations homogènes de taïwanais dont une partie vivait à Taïwan et l'autre en Australie. Les chercheurs ont conclu que les activités sportives et l'exposition à la lumière du jour faisaient la différence. 

Pour freiner l'évolution de la myopie, les lentilles  d'orthokératologie sont très efficaces chez l'enfant. Autre solution : l'atropine. "De l'atropine administrée le soir chez un enfant qui bénéficie également d'une correction optique multifocale va freiner son évolution", fait savoir le Pr Nicolas Leveziel. 

Vous avez également un rôle de prévention à jouer : "Lorsqu'un parent vient chercher ses lunettes, l'opticien peut proposer aux enfants de lire quelques lettres sur un tableau d'acuité visuelle. En cas d'anomalie, l'ophtalmologiste prend le relais", conclut le Pr. Gilles Renard.

 

 

La lumière bleue des LED sous le feu des projecteurs

 

 

Les éclairages à LED sont omniprésents dans notre environnement. Problème : ils contiennent une part importante de lumière bleue susceptible d’avoir des effets nocifs pour la santé visuelle. L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) s’est penché sur la question et a publié récemment une nouvelle étude dans la revue Neuroscience.

Les chercheurs ont constaté chez le rat que certaines longueurs d’onde s’avèrent toxiques pour la rétine. Un mécanisme qui pourrait favoriser la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), selon l’Inserm qui n’a pas observé pour le moment, ce phénomène chez l’humain. 

Pour parvenir à ce résultat, les scientifiques ont surexposé des rats (dont la pupille a été dilatée) à une intensité de lumière plus forte que la normale (6000 lux) pendant une journée.  L’analyse biologique montre dans tous les cas un état inflammatoire qui favorise la mort cellulaire (apoptose) des photorécepteurs impliqués dans la vision. Ces mêmes animaux ont ensuite été exposés durant 24 heures à une intensité lumineuse semblable à celle habituellement utilisée dans les habitations (500 lux). Cette fois-ci, les ampoules à incandescence n'ont eu aucun impact. En revanche, les LED sont apparues néfastes : avec ces ampoules, la rétine des animaux a présenté des signes d’altération moindres mais similaires à ceux observés sous forte exposition. « Le recours à des rats dont la pupille a été dilatée permet d'amplifier les conséquences potentielles de la lumière, puisque la contraction de la pupille est un mécanisme physiologique de protection de l'œil contre l'agression lumineuse », précise Alicia Torriglia, qui a encadré ces travaux avec le Pr. Behar-Cohen.

Pour les scientifiques, la lumière bleue est ainsi responsable de cette phototoxicité, présente en grande quantité dans les LED. « Grâce à nos observations, nous avons montré que la lumière émise par les LED engendre deux phénomènes toxiques parallèles : l'apoptose, mais également une seconde forme de mort cellulaire, la nécrose. Or en se nécrosant, une cellule endommage ses voisines. Ceci explique pourquoi la toxicité de la lumière bleue est plus élevée que celle des autres longueurs d'onde », détaille l’Inserm dans un communiqué.

Quid de l’être humain ? Pour l’Inserm, les observations faites chez le rat ne sont pas transposables telles qu'elles chez l'homme, mais les données de cette étude interrogent. « Nos cellules possèdent des mécanismes de réparation qui permettent sans doute de corriger en partie les lésions induites par les LED. Mais nous avons un capital lumière, comme notre peau possède un capital soleil. On peut se demander si nos ampoules domestiques ne favorisent pas son épuisement précoce, et ainsi l'évolution vers la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) », concluent les chercheurs. «  Par principe de précaution, ces données appellent à une prochaine génération d’ampoules domestiques, dans laquelle la proportion de lumière bleue serait réduite », ajoutent-ils.

 

LA SOLUTION : se protéger avec les verres BLUE SHOCK CLEAR de NOVACEL

Le verre sans reflet bleu qui vous protège de la lumière bleue nocive

À quoi correspond-elle ?

La lumière bleue (ou « ultraviolet proche ») est présente partout.
Le soleil émet des centaines de fois plus de lumière bleue que de nombreuses sources de lumière bleue utilisées à l’intérieur comme les écrans de : Smartphone, Tablettes, PC, TV, LED.
La lumière bleue se trouve à l’extrémité du spectre de lumière visible, à côté de la lumière ultraviolette invisible. Elle se situe entre une longueur d'onde de 381 et 500 nanomètres (nm).

UVC: 190 nm à 290 nm

UVB: 290 nm à 320 nm

UVA: 320 nm à 400 nm dont UVA courts 320 nm à 340 nm et UVA-I 340 nm à 400 nm

Le bon bleu est à 480 nm (bleu turquoise) et le mauvais à 435 nm (bleu violet), ces deux valeurs peuvent être étendues à +/-15 nm pour le 480 et à +/-20 nm pour le 435.

 

Lumière Bleue


Quelle interaction avec L'Œil ?
Lumière visible comprenant la lumière bleue : elle permet d’augmenter le niveau d’éveil car sa lumière est perçue par notre corps comme la « lumière de l’action ».
La lumière bleue stimule des récepteurs rétiniens spécifiques (mélanopsine) qui régulent le rythme circadien.
Exemple : le changement d’humeur notamment lorsque l’ensoleillement diminue (blues hivernal…) car surproduction de mélatonine.

Elle est donc nécessaire à notre équilibre métabolique, autant que les vitamines, minéraux ou antioxydants.

Vigilance, mémoire, temps de réaction, apprentissage et processus cognitifs : toutes ces capacités enregistrent de meilleures performances sous la lumière bleue.

Le Blue Shock Clear UV est la nouvelle génération de produit contre la lumière bleue.

Le Blue Shock Clear UV est le premier produit à bloquer 100% des UV face avant  et 100% du bleu nocif (415nm), tout en transmettant le bleu essentiel (465nm).

Le Blue Shock Clear UV est un donc un produit intelligent qui filtre le bleu nocif et transmet 90% du bleu essentiel.

Cette évolution permet l’utilisation des nouvelles technologies en toute sécurité tout en éliminant les reflets bleus résiduels pour un confort et un esthétisme optimal.